lundi 26 septembre 2016

on the roof top

La cerise sur le gâteau, c'est notre toit terrasse. Et comme notre appartement est situé au 2e étage, une simple volée de marche nous y conduit. Là-haut, la vue à 360° sur la ville en fait indéniablement the place to be. A l'heure de l'apéritif, le soleil lèche encore le toit et s'il frappe encore un peu trop, l'ombre portée du duplex des voisins permet de s'installer à l'abri. Le vent chasse les moustiques, bref, c'est le paradis. La structure en bois pelé donne un charme fou au lieu que nous allons petit à petit végétaliser.
The cherry on the cake is the roof top. Near from our appartment, it's easier and so amazing to have a drink there. Just heaven !



mercredi 21 septembre 2016

le potager # saison 2016



 Depuis le printemps, nous récoltons. Cette année fut faste. Les radis, les fèves, les petits pois d'abord puis les haricots verts, les fraises et autres fruits rouges. Et cet été ce furent les figues, les courgettes, les pommes de terre à foison et les tomates que nous récoltons encore. J'ai fait des conserves de coulis, des tomates séchées au soleil. Je n'ai acheté ni courgettes, ni tomates, ni pommes de terre depuis fin juin. Cela tombe d'autant mieux que le maraîcher chez qui je me servais le mercredi a jeté l'éponge, couvert de dettes.


  Ça n'est pas facile de concilier boulot et potager puisque mon petit bout de paradis de 80m2 (quand même) n'est pas au fond du jardin mais à un peu plus d'un kilomètre de l'appart. Alors, du printemps à l'automne, j'y passe tous les soirs (pour éradiquer les escargots au printemps) ou tous les deux jours pour arroser et récolter (en été). Et puis nous planifions des après-midi potager en début et en fin de saison pour préparer les cultures ou la mise en pause hivernale. Il faut transporter les déchets organiques pour activer le compost, désherber, tondre les parties non cultivées, installer des pièges à frelons asiatiques car une ruche sauvage revient s'installer tous les ans dans le poteau électrique qui jouxte le potager. Nos après-midi jardinage sont des moments de sérénité incroyables même s'ils sont assez physiques. Les passants nous félicitent, nous regardent, nous encouragent. C'est tout l'avantage d'un potager urbain.

 Si dans votre commune il reste des friches, même toutes petites, même biscornues, n'hésitez pas à demander à la mairie de vous les approprier pour planter, semer et embellir la ville. A Bègles, c'est une initiative de l'équipe municipale mais dans certaines villes, cet élan est venu des citoyens qui gagnent des mètres sur le bitume. D'ailleurs moi aussi car tout autour du potager, j'ai semé des roses trémières qui envahissent le trottoir pour le plus grand bonheur des habitants.



jeudi 8 septembre 2016

socks

Je commence une collection de cho7 bleues on dirait bien.... Fil Crazy Zauberball acheté chez Loop à London. Même fil que pour la paire rainbow ici. Aiguilles 2.5. Finies et essayées dans la voiture en route pour Montalivet.
Another blue socks, I begin a collection isn't it ? Crazy Zauberballe - Loop from London, same yarn I knitted here. Needles 2.5. Finished and tested in the car on the road to Montalivet.


jeudi 21 juillet 2016

lectures de juillet/août

J'ai fini la lecture des romans de Donna Tartt par son premier, celui qui l'a révélée au grand public et l'a consacrée auteure contemporaine remarquable. Ce n'est pourtant pas celui que je préfère, mais je parle là de la thématique. Pour le reste, la construction, le style, le travail de recherche, la magie (l'illusion) tout ce qui se dessine en marge de la réalité, flirte avec l'irrationnel est déjà là. Il est évident que l'on à affaire ici à une grande écrivaine en devenir. Cette fille me bluffe, elle publie un pavé tous les 10 ans environ et son talent va crescendo. Le Chardonneret reste pour moi un roman enchanteur comme il en existe peu. Patience, encore 8 ans au moins avant la sortie du prochain....

 Encore une auteure bluffante, d'autant qu'à la lecture de l'article paru dans Télérama cet été, on ne peut que saluer sa démarche. En effet, Céline Minard ne veut rien faire d'autre qu'écrire et rationne ses revenus en salaire minimum pour tenir le plus longtemps possible sans être obligée de recourir à un job alimentaire. Et comme elle écrit des romans inclassables qu'elle qualifie de transgenres elle est difficile à cerner par le public... et les libraires. Achetez les romans de Céline Minard, d'abord parce qu'ils sont très bien écrits, totalement loufoques, mais le fruit d'un travail de recherche phénoménal, et parce qu'ils vous embarquent. Faillir être flingué se situe dans le far west, mais ça  n'est pas qu'un livre sur les cowboys et les indiens, c'est une fable, une ode à la nature et aux femmes et hommes de bonne volonté. Et, comme le faisait remarquer Fred qui m'a fait découvrir cette auteure, la couv du poche est splendide.

L'évangile selon Pilate est le seul bouquin d'Eric-Emmanuel Schmitt que j'ai réussi à lire et que j'ai aimé. Autant ce type est passionnant à écouter autant ses romans me tombent des mains. Mais Pilate m'a séduite et j'ai apprécié de me retrouver plongée dans cette période trouble et lointaine de l'histoire sur laquelle tout et n'importe quoi a été écrit. Il faut du talent et de l'humour pour ressusciter Jésus une fois de plus et E.E.S en a à revendre.

Encore un retour en arrière avec Pivoine, ce poche vintage de Pearl Buck. Cette auteure américaine a une place particulière dans ma bibliothèque mentale. Quand j'étais ado et que je prenais le bus matin et soir pour aller au lycée, je lisais tout ce qui me tombait entre les mains, dévalisant la bibliothèque familiale. Toute une série de vieux poche de Pearl Buck m'ont fait découvrir un continent et un univers à des années lumière de ma vie. La Chine et le Japon anciens, offerts sur un plateau quand on a 16/17 ans, ça ne se refuse pas. Et c'est sans doute grâce à elle que j'ai découvert le photographe Marc Riboud et les clichés qu'il a pris en Asie en pleine révolution culturelle. Pearl Buck, couronnée par le prix pulitzer et le nobel, est aujourd'hui une auteure démodée mais son écriture a un charme fou et ses romans restent un témoignage important de la Chine du début du XXe siècle.

Elizabeth von Arnim a beaucoup d'humour et une imagination galopante. Les personnages de ces romans sont truculents et les aventures qu'ils vivent uniques. C'est un vrai roman de vacances, frais, désué et totalement dépaysant. Je suis fan !

Encore un poche vintage, encore un auteur cher à mon coeur. Somerset Maugham, c'est comme Pearl Buck, je le lis depuis que je suis ado. Le même dépaysement (Asie), la même époque révolue. Mais lui met en scène les britanniques, plus ou moins riches et bien nés qui colonisent le continent du levant en ce début de siècle.

Voilà, mamie a épuisé sa bibliothèque fanée et jaunie, je reviens le mois prochain avec des lectures plus contemporaines ou carrément d'actualité, soyons fou !

co-housing # 24


Ce soir je suis en vacances, demain l'appartement est livré. Ensuite ce sera le déménagement, et pour finir les vacances, nous partirons à la mer en laissant les cartons pas ouverts derrière nous !
This evening I am on holidays, tomorrow the apartment is delivered. Then it will be the moving and the beach to enjoy summer. 

You can follow me on instagram. 
Beautiful sunny summer!

lundi 18 juillet 2016

Arles dans le vent

Nous revenons chaque année pour les rencontres de la photographie. Cette fois, le mistral nous avait devancé. Il y a eu de belles choses à voir, à entendre, à boire et à manger, des réveils gueule de bois avec l'attentat si proche à Nice et l'incendie de la décharge publique qui a assombri le ciel quelques heures.
La ville est en plein essor, les maisons sont restaurées et la fondation Luma imaginée par Frank Gehry grimpe vers le ciel. Bientôt Arles sera une ville culturelle incontournable, j'espère qu'elle ne deviendra pas inaccessible...
Every year we are back for "les rencontres de la photographie". A lot of amazing things to see, to hear, to eat, to drink.
Luma Fundation is growinp up, Arles is about to become the place to be, perhaps a too expensive city in the future ?