lundi 4 avril 2016

lecture de mars

j'ai replongé dans les polars suédois des années 60 pour un opus toujours aussi décalé quand on le lit en 2016. Martin Beck est l'homologue suédois de notre commissaire Maigret, la pipe en moins. L'intrigue se situe dans une suède accablée par une canicule peu commune et tout fonctionne au ralenti. Une intrigue intéressante qui révèle une fois de plus (et c'est le credo du couple Maj Sjöwal et Per Wahloo) les fissures du si beau modèle économique suédois. On en redemande...


Il m'a fallu le reste du mois pour venir à bout de Freedom de Jonathan Franzen. J'aurais peut-être du attendre les grandes vacances pour m'y coller. Ce livre fourre-tout où les personnages, archétypes de l'américain moyen, errent dans un pays qui va droit dans le mur est franchement long à avaler. Si la fable écologique m'a touchée, le reste se noie dans les détails du mal être d'enfants gâtés (toutes générations confondues) qui ne savent pas quoi faire de leur peau et sombrent dans différents états de dépression. Tout ça pour finir sur un happy end qui tombe comme un cheveu sur le bol de corn flakes.



Vu à l'escale du livre samedi où j'ai fait dédicacé 4 soeurs de Malika Ferdjoukh. A suivre dans les lectures d'avril ou de mai...


2 commentaires:

  1. et bin cela reste deux chouettes lectures didonc.....

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  2. Moi, j'avais été envouté par "Freedom" ... ;)Et malika of course !

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